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La certification ISO aux Antilles

Les entreprises ultramarines sont, comme en métropole, amenées à augmenter la qualité pour rester concurrentielles. Le moyen privilégié pour attester de la qualité de ses prestations auprès du public est de mettre en place un système de management par la qualité (SMQ), en conformité avec les normes internationales : les normes ISO.

Si ces normes sont les mêmes partout, il existe néanmoins des différences territoriales dans l’obtention de la certification ISO. En effet, nos îles pâtissent une fois encore de leur isolement géographique…

Pour tout savoir au sujet des normes ISO et de la certification, nous vous invitons à consulter l’article « Les normes ISO : Quésako ? » en cliquant sur ce lien : https://www.qualisseo.com/les-normes-iso-quesako/

 

Les normes « système »

S’agissant de la qualité, nous parlerons ici essentiellement de la norme ISO 9001. Celle-ci établit les exigences relatives à un système de management par la qualité. Elle repose sur un certain nombre de principes, notamment une forte orientation client, la motivation et l’engagement de la direction, l’approche processus et l’amélioration continue. La norme ISO 9001:2015 aide à s’assurer que les clients obtiennent des produits et services uniformes répondant à leurs exigences et à la réglementation, avec, en retour, de belles retombées commerciales.

On parle bien là de certifier les process internes utilisés, et non directement le produit en lui-même, bien qu’en toute logique, le second soit impacté.

 

Particularités Antilles-Guyane 

Chez nous, il n’y pas d’organisme de certification sur le territoire. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas accéder à la certification ! Loin de là ! Il faut simplement compter quelques ajustements.

Prenons un exemple au hasard…
Qualisseo vous accompagne dans la mise en place d’un SMQ, conformément à la norme ISO 9001. Une fois en règle, il sera nécessaire de dépêcher un auditeur qualifié depuis la métropole pour décerner la sacro-sainte certification. Les frais liés au déplacement de cet auditeur impactent directement le coût final de la démarche. On constate donc un caractère discriminatoire pour les PME locales qui veulent tendre vers davantage de qualité, par rapport aux entreprises métropolitaines. Une de nos nombreuses spécificités locales…

 

Ne pleurons pas sur notre sort, à chaque problème sa solution ! La cherté de la vie est de toute façon une réalité dans les Antilles françaises. Ce n’est pas parce qu’on est loin qu’on ne peut pas prétendre à la qualité. Les PME engagées dans le processus de certification peuvent par exemple envisager de regrouper les audits finaux sur une même période afin de mutualiser les frais de déplacement de l’auditeur. Si la démarche de certification est coûteuse en amont, le retour sur investissement se fait sentir à moyen terme. Alors mettons-nous à niveau !

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